18 Juillet.— Mon groupe est relevé par des éléments de l'AD/30. Nous mêmes devons relever un groupe de l'AD/57 dans la région de Monastir.
Lire la suite19.— La batterie quitte sa position ; elle est remplacée par une autre batterie du groupe dont nous allons prendre la place et la mission. Fin mai et au début de juin la chaleur devient excessive (45 à 50°). Les combats sérieux sont terminés. Cela ne...
Lire la suite9.— Cinq jours de préparation au bout desquels l'infanterie italienne sort de ses tranchées de départ avec beaucoup de cran. Elle parvient à s'emparer de la cote 1050, des premières lignes, mais elle se trouve dans l'impossibilité de s'y maintenir car...
Lire la suite5 Mai.— Premier jour de la préparation d'artillerie. Durant cinq jours la batterie exécute des tirs de destruction et de bouleversement sur les organisations ennemies.
Lire la suite21.— En prévision d'attaques que nous devons exécuter, je reçois l'ordre de reconnaître une autre position de batterie à l'ouest de Subodol, de façon à avoir de meilleurs feux sur la cote 1050. Les jours suivants la position reconnue est aménagée puis...
Lire la suite1er Avril.— Installaiton de la batterie et achèvement de la reconnaissance de la position ennemie. Nous sommes en face de la fameuse cote 1050. Mon groupe travaile avec le 61e régiment d'infanterie italienne qui fait partie de la 35e division italienne....
Lire la suite30.— Des avions boches bombardent les abords de notre bivouac. A la nuit une moitié de la batterie va occuper sa nouvelle position.
Lire la suite29.— Le groupe doit remplacer un gorupe de la 17e division coloniale qui se trouve en position à environ 3 kilomètres au nord de Negotrir. Les reconnaissances et les prises de consigne ont lieu.
Lire la suite28.— Départ à 7 heures pour Negotrir (?) sur la Cerna. A la sortie de Sakulevo nous traversons des camps immenses. C'est là que se font les ravitaillements de toute nature pour les français et les italiens. Puis nous rencontrons les villages Hasan Oba,...
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